Préparer un voyage au Guatemala

Voyages : Récits, Photos, Conseils, Echanges

Une envie de découvrir d’autres modes de vie, de mettre nos pas dans une histoire millénaire, de rencontrer une nature préservée nous conduit au Guatemala. Nous avons adoré. Voici le détail de notre organisation, quelques conseils et nos coups de coeur :

7 bonnes raisons d’aller au Guatemala

– la civilisation et les sites mayas

De nombreux sites mayas s’offrent aux visiteurs dans un bel environnement naturel. Un des must est le fabuleux site archéologique de Tikal, enfoui au cœur de la forêt. Il est dommage de ne pas profiter du site de Copán au Honduras voisin. Même s’il nécessite un détour, il se situe tout près de la frontière.

– la variété des paysages et de la faune 

Des paysages variés et harmonieux, des volcans en activité, des lacs d’altitude dont le merveilleux lac Atitlán, entouré de ses volcans aux cônes parfaits, des forêts tropicales, des hauts plateaux, les côtes atlantique et pacifique… Début de février, les oiseaux paradent dans leur plumage nuptial.

– les marchés et les vêtements colorés des habitants

La grande majorité des habitants du Guatemala descendent directement des Mayas. Les Indiens, qui représentent 60 % de la population, ont conservé leurs langues, leurs coutumes, leur folklore et leurs costumes traditionnels, particulièrement riches en couleurs. On est ici plongé en pleine culture amérindienne, au cœur du monde maya, avec une grande authencité.

– l’accueil des habitants 

Partout l’accueil est simple et chaleureux. Nous gardons un souvenir particulièrement émus de notre séjour au sein d’une une famille au bord du lac Atitlán.

– les volcans 

Les volcans font partie du paysage, ils ont façonné le pays et façonne encore le pays. Ils participent à son attrait touristique mais restent menaçants et parfois destructeurs.

– les bus 

Redécorés  aux couleurs de leur village, ils rivalisent de chromes et de peintures chatoyantes. Ce sont des vieux bus scolaires américains déclassés qui ont retrouvé ici une seconde vie. Ils font partie du paysage et du folklore.

– le coût de la vie très bas 

Le niveau de vie dans la pays est assez faible, les prix sont bas, en particulier pour la nourriture. Il est très intéressant de s’appuyer sur des acteurs locaux, guides, chauffeurs.

Il est plus facile d’échanger des dollars que des euros pour des quetzales, la monnaie locale.

5 difficultés possibles :

– la langue 

L’espagnol est compris par une majeure partie de la population. Pour nous qui ne le parlons pas, le contact a été un peu difficile, l’anglais peut aider mais n’est pas d’un très grand secours.

– les transports et la conduite

Pas de vol direct depuis la France, nous avons fait escale au Mexique en voyageant avec Aero Mexico.

Il est possible de prendre un vol intérieur (pour aller à Flores) mais c’est assez cher.

Le train est réservé au fret.

Il existe plusieurs niveaux de bus :

    • les beaux et folkloriques bus interurbains (dits chickenbus) : ne cherchez pas un horaire ou un plan des trajets, ça n’existe pas. Vous vous y retrouvez en demandant au chauffeur sa destination,
    • des camionnettes souvent affrétées par des agences de voyage,
    • des bus de luxe (très confortables, avec un très bon niveau de service, que nous avons testés involontairement),

La location de voiture est possible sans problème au Guatemala. Un permis national européen suffit pour conduire sur les routes de ce pays. Prenez garde à l’assurance proposée et vérifiez ce qu’elle indemnise (vol, bris de vitres, franchise en cas d’accident…).  Enfin, si vous voulez sortir du pays, n’omettez  pas de demander une autorisation écrite au loueur sous peine de vous retrouver bloqué à la frontière!

Les ralentisseurs sont particulièrement agressifs pour les voitures et les passagers, nous vous recommandons d’être d’autant plus vigilants que certains sont installés par des villageois et non signalés.

Reste la voiture avec chauffeur, recommandée par une agence locale fiable, c’est la solution que nous avons choisi pour le Guatemala. Nous n’avons pas regretté que ce soit un SUV. Quelques endroits ne sont accessibles que par de véritables 4×4.

– la sécurité

La situation étant assez variable au niveau sécuritaire, nous jetons un coup d’oeil sur le site des affaires étrangères qui reste une référence.

Notre chauffeur, très attentif à notre sécurité, nous a mis en garde à plusieurs reprises, sur le risque de vol sur les marchés. Il nous a conseillé de laisser papiers et objets de valeur dans la véhicule que lui-même surveillait.  Il a parfois privilégié  des parkings gardés. A l’approche de la capitale, il nous a demandé de cacher nos appareils photos.

Nous ne nous sommes pas sentis pas tranquilles, lors d’une sortie tardive dans la ville de Cobàn. Des policiers armés jusqu’aux dents, patrouillent dans les rues et pas seulement devant les banques.

– la nourriture

Nous suivons généralement  les conseils de notre guide ou de nos logeurs. A livingstone, nous avons choisi un petit restaurant familial à Livingstone très bon marché :  c’était délicieux, mais malheureusement nous avons été un peu dérangés. N’oubliez pas vos médicaments de secours.

– les volcans

Nombre de volcans sont en activité. L’un d’entre eux peut se réveiller à tout moment : nous avons testé pour vous le blocage partiel du pays que cela peut engendrer.

Combien de jours pour découvrir le Guatemala ?

Nous disposions deux semaines. Notre agence locale, nous a concocté un itinéraire adapté incluant Tikal et Copàn et un passage, un jour de marché, à Chichicastenango.

Le circuit riche, équilibré et varié, nous a permis d’alterner les visites historiques, la découverte des villes et des villages colorés, et de profiter des magnifiques paysages.  Nous sommes loin d’avoir exploré toutes les richesses du pays mais en avons eu un splendide aperçu.

A la suite de ce voyage, nous avons croisé d’autres voyageurs, qui ont fait des circuits différents du nôtre, vu d’autres régions. Ils sont tous revenus enchantés et charmés par l’authenticité de ce pays.

Quelle organisation, quel itinéraire ?

Pour ce pays, nous avons fait confiance à une agence locale, contactée via le site Evaneos. Nous avons précisé notre attente et notre budget. Les échanges se sont faits par mail, le circuit a été rapidement bouclé, les principales étapes identifiées.

Nous logeons la plupart du temps dans des petits hôtels simples, avec beaucoup de charme. Nous avons apprécié de pouvoir passer une nuit dans une guesthouse tenue par une américaine dynamique et chaleureuse ; et une autre nuit dans une famille à San Juan de la Laguna sur les bords du lac Atitlán.

Les petits déjeuners locaux sont copieux. Nous avons pu remplir les gourdes fournies par l’agence locale dans les hôtels ou les restaurants.

Pour des raisons de facilité, de confort et de tranquillité d’esprit, nous avons eu recours à un chauffeur anglophone qui nous a fait profiter de sa remarquable connaissance du pays.

Sur les sites archéologiques de Copàn et Tikal, nous étions accompagnés d’un guide privé francophone. C’est un plus pour bien comprendre la civilisation et profiter pleinement des lieux.

A chaque fois que nécessaire, lac Atitlán, Rio Dulce, Semuc Champey, le moyen de transport approprié nous a pris en charge dans les meilleures conditions.

L’agence locale nous a apporté un excellent support lorsque nous avons été contraints de modifier l’organisation de notre voyage retour. Elle est allée au-delà de son contrat. Merci encore à elle.

Notre itinéraire : deux semaines riches et variées 

La carte ci-dessous montre notre circuit. en cliquant ici, accédez à l’article décrivant notre itinéraire en détail.

Notre voyage au Guatemala en février 2015

Notre voyage au Guatemala en février 2015

Nos principales étapes :

    • Antigua et le volcan Pacaya
    • Iximché, Panajachel, et le lac Atitlán
    • Le lac Atitlán
    • Chichicastenango
    • Direction Copán, au Honduras.
    • Rio Dulce via Quirigua
    • Yaxha, Flores 
    • Tikal
    • Cobán et Semuc Champey
    • Biotopo del Quetzal et retour vers Guatemala Ciudad

 

Le volcan Fuego perturbe notre retour

voir notre notre itinéraire illustré au Guatemala en février 2015, et les photos de notre voyage.

Quand partir au Guatemala ?

Novembre, décembre, janvier et février sont les mois à privilégier : c’est la saison sèche. L’humidité est très faible (sauf des pluies tardives dans le Petén), les températures sont douces dans les régions tropicales et, de plus, la luminosité est très belle dans la région des volcans.

Nous n’avons eu de la pluie qu’une seule fois à Cobn. Attention, les nuits peuvent être fraîches.

Nous n’avons pas pu profiter des fêtes religieuses de la semaine sainte ; c’est sans doute un peu dommage.

Nos coups de coeur

    • Antigua, pour son ambiance, ses couleurs, ses petits restaurants
    • Le lac Atitlán, ses villages et la communauté Tzutujil de San Juan la Laguna
    • Chichicastenango, son marché et son église syncrétique maya-catholique
    • Tikal pour ses monuments et sa forêt
    • Copn pour son site historique et le musée
    • Rio Dulce et la sortie en lancha sur la rivière peuplées d’oiseaux

N’hésitez pas à nous poser des questions sur notre voyage

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